La grande époque de Champigny-sur-Veude débute avec l’arrivée des Bourbons en 1472, par le mariage d’Isabelle de Beauvau et de Jean de Bourbon, descendant de Saint Louis. Leur fils Louis Ier (1473-1520) en est l’heureux héritier. Un événement décisif va marquer sa vie : il participe aux guerres d’Italie en 1494-1495. Impressionné par la Renaissance italienne, il décide à son retour de transformer le modeste manoir en un somptueux logis. Il établit aussi une collégiale, dont la fondation est confirmée en 1499 par une bulle du pape Alexandre VI. En 1507, il en consolide l’institution en établissant un corps de statuts en 252 articles destinés à régler son fonctionnement. De son mariage à Moulins en 1504 avec Louise de Bourbon-Montpensier est né un fils, Louis II (1513-1582), qui va poursuivre les travaux entrepris par son père.

La collégiale, qui abritait des reliques de la Passion, faisait partie des Saintes Chapelles princières. Elle est ornée de magnifiques vitraux, qui ont la réputation d’être les plus beaux vitraux Renaissance de France.

Un programme iconographique savant

Les vitraux de la Sainte Chapelle de Champigny-sur-Veude ont été réalisés à l’occasion du mariage de Louis II de Bourbon et de Jacquette de Longwy, célébré en 1538. L’oncle de Jaquette, Claude de Longwy, sacré évêque de Langres en 1529 et nommé cardinal de Givry en 1533[1], véritable mécène, est le donateur de ce prestigieux cadeau de mariage (Fig. 1)[2]. Toutefois, le programme iconographique a été défini dès le vivant de Louis Ier de Bourbon, fondateur de la Sainte Chapelle (Fig. 2). Démontés et cachés à la Révolution, certains d’entre

Fig.1. Le cardinal de Givry, donateur des vitraux,                          Fig. 2. Louis Ier de Bourbon,

soubassement de la première verrière                                              soubassement de la dixième verrière

eux ont été fort endommagés et nécessitèrent plusieurs restaurations au XIXe siècle. A nouveau déposés en 1940, ils furent remontés par J.-J. Gruber.

Les verrières sont divisées en trois registres superposés. Dans le soubassement sont représentés les descendants de Saint Louis. Tous ces personnages, agenouillés sur un prie-Dieu qui porte leurs armes, sont identifiables, car leur nom est indiqué dans un cartouche de verre blanc. Ils sont tournés en direction de la verrière centrale, qui représente la Crucifixion. Cette disposition forme comme une procession, elle est une mise en scène ostentatoire qui permet à la famille de Bourbon-Montpensier d’affirmer sa puissance et de rappeler que Saint Louis, leur ancêtre, leur a transmis une parcelle de son sang royal, pur et sacré. En effet, les Saintes Chapelles servent de cadre à une célébration dynastique. Dans les deux autres registres, une scène unique occupe toute la baie. Elle n’est pas constituée de multiples épisodes juxtaposés et superposés comme dans les vitraux du Moyen- Age, mais elle constitue un véritable tableau et forme un espace unifié qui ne tient pas compte des meneaux. Le compartiment supérieur représente une scène de la vie de Jésus-Christ, depuis son agonie au Jardin des Oliviers jusqu’à la Pentecôte. Le registre central, qui occupe l’espace le plus important, est une évocation de la vie de Saint Louis, depuis son sacre à Reims le 29 novembre 1226 jusqu’à sa mort à Tunis le 25 juillet 1270. Ce programme iconographique rappelle que ce roi exceptionnel, qui a été à la fois homme, roi et saint, est l’aïeul de la famille des Bourbons.

La partie centrale de la verrière illustre le contenu de l’inscription en verre blanc placée en dessous et traduit la volonté d’établir un véritable dialogue entre l’image et le texte, voire de compléter habilement l’une par l’autre. Ce programme iconographique ambitieux a puisé ses sources dans le témoignage de Jean de Joinville, compagnon du roi durant la septième croisade, et dans l’important recueil de biographies de Louis IX, produites par les hagiographes entre 1275 et 1309 : Geoffroy de Beaulieu, confesseur du roi pendant les vingt dernières années de sa vie, Guillaume de Chartres, chapelain du roi, Guillaume de Saint Pathus, confesseur de Marguerite de Provence, et le moine anglais Mathieu Paris. Ce corpus de biographies a été écrit dans une intention bien précise : glorifier le roi en vue de sa canonisation. S’intéressant davantage au saint qu’au souverain, ces biographies ont véhiculé le portrait d’un roi mythique, non vraiment le roi de l’histoire. Trois images principales, qui soulignent la piété de Saint Louis, s’en dégagent : un roi héritier des rois de l’Ancien Testament, un roi qui est parti en croisade pour rencontrer le Christ, un roi très chrétien qui n’a accepté de régner que pour servir plus fidèlement Dieu. Les images de Saint Louis proposées dans les verrières de Champigny-sur-Veude concordent avec ce portrait idéalisé. Mais enrichies par les sources humanistes de la Renaissance, elles véhiculent en plus un message bien spécifique, qui vise aussi à célébrer les hauts faits de Louis Ier, fondateur de la Chapelle Saint-Louis et à glorifier la lignée des Bourbon-Montpensier, descendants d’un monarque idéal.

Saint Louis : l’héritier des rois de l’Ancien Testament

Le sacre de Saint Louis

Les deux premières verrières sont consacrées à l’enfance du roi. Le programme iconographique commence par une représentation de son sacre à Reims, le 29 novembre 1226 (Fig. 3). Le jeune Louis est au centre, à genoux devant l’évêque de Soissons. Les mains jointes, il est représenté le torse dévêtu, dans le plus total dépouillement. La scène représente le moment précis où l’évêque va oindre le futur roi sur la tête, la poitrine, entre les épaules, sur les épaules, à la jointure des bras et des mains. C’est après l’onction qu’il recevra les insignes royaux, l’épée, les éperons et la couronne, que portent les pairs de France. Traditionnellement, dans la représentation du sacre des rois de France, c’est plutôt l’apposition de la couronne qui est figurée. En décidant de représenter le moment précis de l’onction, le commanditaire a choisi d’exalter la dimension sacrée du pouvoir royal. L’onction royale revêt en effet une signification très symbolique, car elle fait référence aux rois de l’Ancien Testament. C’est Saül le premier roi hébreu qui reçoit le chrême des mains de Samuel[3]. Le sacre montre ainsi la continuité entre les rois bibliques et les rois de France. Le roi devenait intouchable au sens du passage de l’Ancien Testament : « Ne touchez pas à mes oints »[4].

Fig. 3. Le sacre de Saint Louis à Reims, première verrière

 

L’onction royale fait aussi du roi le successeur de Jésus, héritier lui-même des rois de l’Ancien Testament. Comme Saül et David, Jésus reçut l’onction, mais directement de Dieu et avec l’Esprit Saint, ce qui fait sa supériorité par rapport à ces prédécesseurs, les rois bibliques[5]. Saint Louis est donc associé à la majesté du Christ-Roi et participe à sa divinité. Le sacre, qui manifeste l’origine divine du pouvoir, consolide bien évidemment le pouvoir politique du roi et cet élément de prestige rejaillit sur l’ensemble de la famille de Bourbon.

La scène est dominée par deux grands crucifix, qui mettent Saint Louis sous le signe de la Croix. En revanche, la forme de la broche de droite, qui orne la robe du prélat, rappelle celle des Tables de la Loi remises par Dieu à Moïse. Cette juxtaposition de la Croix et des Tables de la loi signifie que la nouvelle Alliance vient accomplir et compléter la loi de Moïse. Les chapes des religieux, très richement ornées, reprennent cette thématique (Fig. 4). Les brocarts représentent des figurines qui annoncent la venue du Christ, dont la résurrection est représentée sur la scène située la plus à droite, traitée comme un véritable tableau dans le tableau. Les figurines qui bordent les chapes tiennent de manière alternée un livre fermé et un livre ouvert. Le livre fermé symbolise le temps écoulé, l’Ancien Testament. Le livre ouvert symbolise le temps à venir, le Nouveau Testament. Des inscriptions en latin, que j’ai découvertes dans le soubassement de la deuxième verrière, viennent conforter cette interprétation[6].

Fig. 4. Brocarts, détails de la première verrière

 

Jacques Le Goff souligne que « les références essentielles pour un roi idéal ou un roi idéalisé comme l’est Saint Louis sont bien celles des rois bibliques »[7]. Saint Louis est mis notamment en parallèle avec David, le roi biblique par excellence : dans un sermon de Guillaume de saint Pathus, dans le quatrième office liturgique pour la fête de Saint Louis, le 25 août, et dans un manuscrit de Saint-Germain-des-Près, composé peu après la canonisation de Saint Louis. Le roi Salomon, modèle de sagesse, apparaît dans le cérémoniel du sacre et du couronnement des rois de France, qui date de l’époque de Saint Louis[8].

 

L’éducation de Saint Louis

La deuxième verrière représente le jeune roi en compagnie de Blanche de Castille, pieuse et dévouée, qui a veillé à l’éducation du jeune roi (Fig. 5). La composition met en valeur le groupe central constitué de Blanche de Castille, du jeune roi et d’un baron à genoux. La reine mère se distingue nettement des personnages qui l’entourent. Elle tient la main du jeune Louis, revêtu désormais du manteau royal. Ce geste traduit à la fois l’amour qu’elle porte à son fils, mais aussi sa volonté de lui donner une éducation très stricte. Elle pointe d’ailleurs l’index en direction des Franciscains et des Dominicains représentés à droite, en compagnie des barons du royaume. Par ce geste, elle indique aux religieux qu’elle leur confie l’instruction du jeune roi aux « choses spirituelles ». En revanche, elle laisse aux barons et aux sages chevaliers son éducation aux « choses temporelles ». C’est ce double aspect de l’éducation du jeune Louis, concilier sa fonction royale et ses aspirations spirituelles, qui est souligné dans l’inscription située sous la verrière[9].

Fig. 5. L’éducation de Saint Louis,

détail de la deuxième verrière

 

L’éducation de Saint Louis évoque celle d’un roi de l’Ancien testament, Josias, qui suivit exactement le chemin de David et renouvela l’alliance avec Dieu grâce à de nombreuses réformes[10]. Dans un manuscrit de Saint-Germain-des-Prés, composé peu après la canonisation de Saint Louis, Vincent de Beauvais souligne que, grâce à l’élection divine, les « premiers et meilleurs » rois d’Israël ont été des enfants[11]. Il appuie son raisonnement en donnant l’exemple David, qui était le plus jeune de sa famille, et Josias, qui n’avait que huit ans quand il devint roi. Vincent de Beauvais veut établir un parallèle avec Saint Louis, qui commença à régner à l’âge de douze ans. Par ailleurs, dans sa Vie de Saint Louis, Geoffroy de Beaulieu annonce que pour faire l’éloge de Louis IX, il s’inspire de celui qui est fait dans la Bible au sujet du roi Josias. Il établit par ailleurs un parallèle entre Blanche de Castille et Ydida, la mère de Josias : « Dès l’enfance, Saint Louis a cherché Dieu de tout son cœur comme le roi Josias. Et tous les deux, ils eurent une mère remarquable. »

Ce vitrail veut souligner le destin exceptionnel de ce souverain, comparable à celui du jeune Josias, un des rois les plus importants de l’Ancien Testament en raison de sa ferveur religieuse et considéré comme un modèle pour Saint Louis.

Une légitimité dynastique

Le sacre, nous l’avons vu, relie spirituellement la royauté au lignage de la Bible. L’onction royale a une autre fonction fondamentale : elle crée une légitimité dynastique, elle fonde une nouvelle race royale, à l’image de celle de David[12] : « Une nation, une assemblée de nations naîtra de toi et des rois sortiront de tes reins  »[13]. Le thème du sacre est donc aussi lié à celui de l’engendrement royal. Or ce sont les descendants de Saint Louis qui sont représentés dans le registre inférieur des verrières, toute la généalogie de la Maison des Bourbon-Montpensier, dans laquelle sont insérés d’ailleurs l’ancêtre, Saint Louis, paré des emblèmes de la royauté – la couronne, le sceptre surmonté d’une fleur de lys dans la main gauche et la main de justice dans la main droite – et son épouse Marguerite de Provence (Fig. 6) ainsi que leur fils Robert de Clermont, fondateur de la maison capétienne de Bourbon. La main de justice du roi a elle-même la forme d’un lys. Cette fleur, emblème sacré de la monarchie, est en effet maintes fois célébrée dans l’Ancien Testament, où elle est un symbole d’élection[14]. L’ange, qui est situé entre Saint Louis et Marguerite de Provence, tient les armoiries des Bourbons.

Une telle mise en scène est une manière de glorifier cette famille, en l’assimilant à la race royale de David. Les deux séries de portraits commencent à partir du vitrail central. A gauche sont représentés les ducs de Bourbon et les comtes de Montpensier ainsi que deux cardinaux, à droite les comtes de Vendôme, les princes de la Roche-sur-Yon et les ducs de Montpensier. Ces deux séries de portraits convergent vers le couple royal, ce qui souligne leur appartenance au sang pur et sacré du roi. Claudine Billot a bien montré en effet que les Saintes Chapelles étaient « le cadre d’une commémoration dynastique, d’une autocélébration lignagère »[15].

 

Fig. 6. Saint Louis et Marguerite de Provence,

soubassement de la verrière centrale

Cette image de Saint Louis héritier des rois bibliques, évoquée dans les verrières de Champigny-sur-Veude, est conforme au portrait véhiculé par les hagiographes du XIIIe siècle. Ce thème est utilisé pour glorifier la famille des Bourbon-Montpensier, puisque les descendants de Saint Louis, qui occupent tout le soubassement des verrières, sont d’une certaine manière assimilés à la nouvelle race de David et présentés comme les héritiers du Christ.

Un thème commun à toutes les Saintes Chapelles

La référence à l’Ancien Testament est un thème commun à toutes les Saintes Chapelles. À la Sainte Chapelle de Paris, qui a servi de modèle, la référence aux rois de l’Ancien Testament est fondamentale[16]. L’institution de la royauté en Israël avec Saül, David et Salomon est représentée dans la sixième fenêtre sud de l’abside (Saül établi roi d’Israël, Samuel oint David, David remet le sceptre à Salomon…). Douze statues d’apôtres font écho aux figures des prophètes présents dans les vitraux. Une place importante est consacrée par ailleurs dans la première fenêtre sud à saint Jean-Baptiste, le dernier des prophètes qui a annoncé la venue du Messie. Ce prophète est également représenté dans l’oculus occidental de Champigny-sur-Veude. Les verrières de la Sainte Chapelle de Riom (milieu du XVe siècle) montrent également des prophètes et des apôtres. Ils déploient sur des phylactères des versets de l’ancienne Loi et de la nouvelle, qui se répondent. Il s’agit d’une représentation classique du Credo, ou profession de foi des apôtres[17]. Cette complémentarité entre les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres du Nouveau Testament se retrouve dans les vitraux de la Sainte Chapelle de Bourges (détruite), réalisés au milieu du XVe siècle, dont une partie est conservée dans la crypte de la cathédrale Saint-Etienne[18]. Il s’agissait là encore probablement d’une représentation du Credo. A la Sainte Chapelle de Vic-le-Comte (premier quart du XVIe siècle), la concordance des deux Lois se fait par l’image : le programme iconographique se partage entre l’Ancien Testament au nord et le Nouveau Testament au sud.

Marie-Pierre Terrien

Ce texte est extrait de l’ouvrage de Marie-Pierre Terrien, Images de Saint Louis dans les vitraux de Champigny-sur-Veude, Pays et terroirs, 1997

Les autres thèmes traités dans les vitraux de Champigny-sur-Veude seront abordés ultérieurement


[1] Au sujet de la carrière du cardinal de Givry, voir Louis-Emmanuel Marcel, Le Cardinal de Givry évêque de Langres (1529-1561), Dijon, 1926, I, p. 9-65.

 

 

[2] La plupart des vitraux ont été réalisés entre 1538 et 1561, date de la mort du cardinal de Givry, mais certains n’ont été terminés qu’à la fin du XVIe, voire au début du XVIIe siècle Le nom des maîtres verriers n’est pas connu avec exactitude, les archives ayant été détruites en 1793.

 

 

[3] I Samuel 10, 1.

 

 

[4] Psaume 105, 15.

 

 

[5] «  Tu as aimé la justice et tu as haï l’impiété. C’est pourquoi, Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile d’allégresse, de préférence à tes compagnons », Epître aux Hébreux, 1, 

[6] Pour l'analyse de ces inscriptions, voir Marie-Pierre Terrien, « La Sainte Chapelle de Champigny-sur-Veude et le rôle du cardinal de Givry », Les chapelles royales. De la gloire de Dieu à la gloire du prince, Actes du colloque de Lunéville (18-20 novembre 2010), CTHS, 2015, p. 37-47.

 

 

[7] Jacques le Goff, Saint Louis, Paris, Gallimard, 1996, p. 392.

 

 

[8] Ibidem, p. 394-396.

 

 

[9] Inscription de la deuxième verrière : « Com(m)ent après le sacre et couronnement du roy saint louys la royne blanche de [Ca]stille sa mère le bailla à gouverner et instrui(re) à jean (de) vertu, assavoir quant aux choses spirituelles aux frères prescheurs et mineurs et les choses te(m)porelles gouverna par le co(n)seil des sages chevaliers et barons de France ».

 

 

[10] 2 Rois, 22-23.

 

 

[11] Nous renvoyons à l’ouvrage de Jacques le Goff, Saint Louis, op. cit, dans lequel ces sources sont citées et commentées aux p. 396-401.

 

 

[12] Yves Sassier, Royauté et idéologie au Moyen Age, Bas-Empire, Monde franc, France (IVe – XIIe siècle), Paris, A. Colin, 2002, p. 122-125.

 

 

[13] Genèse 35, 1

[14] Notamment dans Cantique des Cantiques 2, 2 : « Comme le lis entre les chardons, telle est ma compagne parmi les filles ». Dans Osée 14, 6-7, le lys est particulièrement suggestif car il évoque le rétablissement d’Israël : « Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il enfoncera ses racines comme la forêt du Liban, ses rejetons s’étendront, il aura la splendeur de l’olivier et le parfum du Liban ».

 

 

[15] Claudine Billot, Les Saintes Chapelles royales et princières, op. cit., p. 15-16.

 

 

[16] Marcel Aubert, Louis Grodecki, Jean Lafond, Les vitraux de Notre-Dame et de la Sainte Chapelle de Paris, Corpus Vitrearum Medii, 1959, p. 276-293 et Claudine Billot, Les Saintes Chapelles royales et princières, Paris, éditions du patrimoine, 1998, p. 3

 

 

[17] Voir à ce sujet Brigitte Kurmann-Schwarz, Französische Glasmalereien, ein Atelier in Bourges und Riom, 1988, p. 118-120

 

 

[18] La sainte chapelle de Bourges : une fondation disparue de Jean de France, duc de Berry, B. de Chancel-Bardelot et C. Raynaud (dir.), Paris, Somogy, 2004.