Dans l'affrontement des belligérants sur les territoires belge et français, après les échecs initiaux aux frontières, la bataille de la Marne est un indiscutable succès franco-britannique. Malheureusement, les trois longues années d'immobilité mortifère dans les tranchées révèlent la faillite de la stratégie.

Pourtant, lors des offensives de la fin du conflit, la guerre de mouvement reprend car les adversaires ont adopté de nouvelles organisations, et la victoire finale s'explique, certes par le rapport des forces devenu favorable aux Alliés, mais aussi par une stratégie française de mobilité fondée sur des moyens motorisés.