Comment un simple employé de banque suisse a-t-il pu devenir chef d’état-major du maréchal Ney, puis être attaché au Quartier-Général de Napoléon, avant de se retrouver général de division dans l’état-major d’Alexandre 1er, tsar de toutes les Russies ?

            Ce Vaudois, volontaire au Camp de Boulogne, a fait la campagne d’Ulm, puis d’Iéna, a participé à la bataille d’Eylau, à la guerre d’Espagne, à la campagne de Russie, à la campagne de Saxe en 1813, à la campagne de France en 1814.

            Mais cet homme de terrain est surtout un stratégiste de première grandeur, dont le Précis de l’art de la guerre (1838) a inspiré les états-majors européens et surtout américains jusqu’à nos jours. Ses principes sont toujours présents dans le manuel de Tactique générale de l’Armée de Terre française (2014). Alors, qui est-il vraiment ?     

Lire l'article de Bernard Penisson sur les relations entre l'Institut Jacques Cartier et l'armée.

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